Conte de Yosra

 

Léa au zoo

 

Il était une fois une petite fille qui s’appelait Léa. Elle avait 6 ans et elle habitait en ville. Elle avait une meilleure amie qui s’appelait Elodie. Elle adorait les animaux et voulait devenir vétérinaire.

 

“Maman, j’aimerais aller au zoo parce que Elodie m’a raconté qu’elle y était allée.

  • Je n’ai pas assez d’argent pour t’amener au zoo.

 

Mais comme elle voyait que Léa était triste, elle décida de travailler jour et nuit pour réaliser le rêve de sa fille.

 

Aujourd’hui c’était l’anniversaire de Léa. Elle se réveilla le matin et alla rejoindre ses copines comme d’habitude, mais ce qu’elle ne savait pas, c’était que ses copines et sa maman lui avaient préparé une surprise.

 

Quand elles étaient dans la voiture, Léa se demanda où elles allaient.

 

Quand elles arrivèrent devant le zoo, Léa était super heureuse car cela faisait longtemps qu’elle rêvait d’y aller. Elles partirent donc voir les animaux. Dès qu’elle passa la porte du zoo, la petite fille fut émerveillée.

 

Elle voyait plein d’animaux de la savane: une girafe, un lion, un éléphant et même un guépard. Quand elle rentra à la maison, elle raconta tout ce qu’elle avait vu à son père.

 

La maman et le papa de Léa étaient contents de voir leur fille heureuse. Plus tard, Léa travailla au zoo comme vétérinaire.

 

                                                                          Yosra Akaroum  

 

Conte de Bastien – Peoli

Il était une fois un jeune homme du nom de Robert

Qui habitait dans un tout petit village très éloigné de la ville.

 

Le jeune Robert était triste, si triste, qu’il ne pouvait sortir de sa maison.

 

Un beau jour, il sortit de sa maison pour se remonter le moral.

Puis Robert tomba par hasard sur un tout  petit olivier.

 

Il le nomma  Peoli1.

 

Hélas Peoli fut détruit par un grand monstre mécanique qui laissa place à un très grand centre commercial.

 

Quelques années plus tard Robert ne pensait plus à cet olivier,

 

c’est quand il vit ce magasin qu’il repensa à son grand arbre.

 

Robert alors  rentra dans le bureau du propriétaire de la boutique .

 

Robert voyant le patron du magasin sauta sur l’occasion pour lui raconter l’histoire de son Peoli.

 

le patron fut tellement ému qu’il appela des architectes pour lui permettre de construire  un petit parc au centre du commerce, où il y aurait un très bel olivier pour rendre hommage à Peoli.

 

Au commencement des travaux, un petit arbre surgit de la terre au centre du parc en construction.

 

Robert voyant cet olivier se demanda “seraient-ce les graines de Peoli qui auraient germé ?” .

 

Robert fut tellement comblé que même après la fin de la construction du parc il alla voir tous les jours son petit olivier .

 

Robert vécu heureux le reste de ses jours jusqu’à qu’un oiseaux nicha sur l’olivier et arracha le feuillage de Peoli .

 

Peoli1 : Petit Olivier

 

Conte de Camille

Il y a longtemps, le lion, était le roi de la savane, mais un jour il tomba malade et le lion ne pouvait plus s’occuper des troupeaux et tout le monde n’en faisait qu’à sa tête.

 

Alors la femme du lion décida de prendre la parole et de s’adresser aux troupeaux d’animaux à coeur ouvert… mais personne ne l’écoutait.

 

Elle se mit à s’énerver et lâcha un rugissement tellement effroyable que tout le monde se tut et écouta la lionne…

« Maintenant, vous allez m’écouter ! Comme vous le savez le Roi est malade et ne peut pas se lever du lit, alors c’est moi qui m’occuperais des problèmes de la savane, le temps que le roi se rétablisse !!” Des murmures et des négations se firent entendre parmi certains troupeaux. Alors la lionne reprit la parole et dit : « Ce n’est pas parce que je suis une femme, que je n’ai pas le droit de m’occuper des problèmes dont mon mari s’occupe !”

 

Alors que les girafes n’étaient pas pour que la lionne s’occupe du royaume, la hyène, elle, était satisfaite de cette nouvelle extraordinaire car elle pouvait faire marcher tous ses plans fabuleux.

 

Alors que la reine prenait ses nouvelles fonctions, la hyène, elle, alla dans la savane et mit le feu…

 

Le temps que la lionne soit mise au courant de cet incendie, la hyène rentra tranquillement comme si de rien n’était. Cependant, le feu devint incontrôlable et il s’approchait dangereusement de la maison de la hyène. La hyène se retrouva piégée.

 

La lionne, tel un grand chef, fit appel aux éléphants pour éteindre le feu.  

Les éléphants sortirent la hyène de son piège et l’emmenèrent à la lionne car ils savaient que c’était elle qui avait mis le feu.

La lionne, décida en la voyant, de ne rien infliger à la hyène.

 

Entre temps, Le lion, mourut.

Le troupeaux d’animaux décida alors de laisser la lionne diriger le royaume pour avoir été réactive face à l’incendie..

Conte de Célia

Un rêve, un amour magique!!

Je m’appelle Boby,  j’ai 16 ans et depuis tout petit, je rêve d’être Pompier. Je vis dans un village paisible.

 

Un soir, je marchais dans mon village et je vis un champ au loin,  je décidai d’aller m’allonger sur l’herbe fraîche et d’admirer les étoiles. Soudain, une étoile filante passa, je décidai de faire un vœu : “avoir un camion de pompier”.

 

Le lendemain, je retournai au même endroit, et là… comme par magie, un camion de pompier était là ! ! ! ! Je me rapprochai du camion et j’entendis une toute petite voix me dire : “Je m’appelle Sérélia, j’ai exaucé ton vœu : voici un camion de pompier mais il est cassé, c’est à toi de le réparer…” Elle avait réalisé mon vœu le plus cher…

 

Je voulus la remercier de tout ce qu’elle avait fait pour moi. Quand je l’aperçus ça a été le grand coup de cœur ! ! Elle était magnifique, elle avait un sourire merveilleux et rayonnait comme une étoile… Alors, ne sachant comment faire pour quelle reste avec moi, je lui proposai bêtement de m’aider à réparer le camion. A ma grande surprise, elle me répondit : “D’accord !”

J’étais le plus heureux de tous les jeunes hommes ! On se donna rendez-vous le lendemain.

 

Le jour suivant, j’étais vraiment très excité de commencer, je l’attendais à côté du camion lorsqu’elle arriva. Je sentais mon cœur s’accélérer, des papillons dans mon ventre, est-ce que tous ces signes signifiaient que j’étais amoureux ? Je ne savais point. On décida de commencer : je me saisis d’une éponge et nous commençâmes à  laver le véhicule.

 

Les jours passèrent et je vis le camion prendre forme, mes sentiment évoluaient de plus en plus, cependant je ne savais pas ce qu’elle ressentait, mais moi je pensais qu’elle était la femme de ma vie.

 

Puis on remarqua que la sirène du camion ne fonctionnait pas, donc Sérélia décida de dire une formule magique : “ABRACADABRACERASA que la sirène du camion se remette en état ! !”

 

La formule magique ne fonctionnait pas…

 

Nous décidâmes d’abandonner, j’étais vraiment très amoureux d’elle, mais je voyais que ce n’étais pas réciproque. Les jours passèrent et plus aucune nouvelle de Sérélia, j’étais vraiment très triste…

 

Plus jamais je n’arriverai à tomber amoureux… c’est fini ! Alors je décidai de me consacrer à mon métier : devenir pompier !

 

Un mois plus tard, j’avais intégré une caserne de pompier, j’étais heureux mais je n’avais toujours pas oublié Sérélia et je compris qu’avec le temps, je trouverai le  vrai grand amour !

 

 FIN !

Image

Conte de Sarah

Un rêve, Un amour impossible.

Je m’appelle Sérélia, je suis âgée de 16 ans, j’ai les yeux marron clair et des cheveux longs bruns. Je vis dans un village de fées caché derrière une grande forêt.

 

Un soir,  j’ai voulu me promener, je suis sortie voler au dessus d’un champ  mais en le  survolant j’ai vu un jeune garçon allongé dans l’herbe. Je décidai alors de m’approcher de ce jeune homme avec une petite peur enfouie au fond de moi. Et j’entendis son vœu le plus cher : “je rêve d’avoir un beau camion de pompier.”

 

Je décidai de réaliser son vœu en lui posant un défi. Le lendemain, je me rendis au champ exactement où le jeune homme avait exaucé son vœu. Je sortis ma baguette magique et prononçai une formule magique : “ABRACADABRA CERESA qu’un camion de pompier apparaisse. ”  

 

Et un camion de pompier tout abîmé apparut dans le champ. Au loin, je vis le jeune homme s’approcher. Je décidai alors de lui dire : “Ton vœu est exaucé. Maintenant à toi de le réparer”.

 

Il me répondit : ” Veux-tu réparer ce camion avec moi ?”

 

Je répondis oui avec le sourire. On se donna rendez-vous le lendemain.

Le jour suivant, en arrivant, je vis qu’il était en train de m’attendre auprès du camion.

On décida de le réparer !

 

Je me servis d’un tuyau d’eau et nous commençâmes à le laver. Les jours passaient mais le camion n’était toujours pas prêt. Je commençais à en avoir marre. En plus, je voyais que Boby s’attachait fortement à moi.

 

Un soir je décidai de sortir et sur ma route je vis un homme vraiment beau, vraiment magnifique ! Je m’approchais de lui en disant : “ Ça va ? Comment t’appelles tu ? Tu sais, je peux réaliser n’importe quel vœu, je pourrai même réaliser le tien.”

 Ce garçon me répondit : ”Oui je vais bien, je m’appelle Nabil , je voudrais trouver une femme qui me corresponde et qui m’aime pour ce que je suis.”

 

Comme je savais que j’étais la femme qui lui fallait, je décidai de me débarrasser de Boby pour passer plus de temps avec Nabil.  Ainsi, j’essayai de réparer le camion le plus vite possible et je pris ma baguette magique et prononçai une formule : “abracadabra ceresa que la sirène du camion se répare ! “ …mais la sirène du camion ne retentit pas. On décida de laisser ce camion et je partis de mon côté voir Nabil.

 

Plus les jours passaient plus je m’éloignais de Boby et il le remarqua.

 

Avec Nabil, nous  apprîmes à nous connaître et quelques mois plus tard nous nous mîmes ensemble. Je décidais de ne plus voir Boby sans l’en avertir pour ne pas qu’il souffre.

 

Quelques années plus tard,  je me mariai avec Nabil et nous vécûmes heureux avec deux beaux enfants : Yanis et Inès.

 

FIN !

 

Image

Conte de Tamiano

                                         LE COLLIER DE PERLES

 

Il était une fois une fille très belle qui s’appelait Heireiti .Toutes les fées du ciel s’étaient penchées sur son berceau et l’avaient dotée de toutes les qualités : la grâce, la  beauté, l’intelligence, la gentillesse. Jamais Raiatea n’avait connu de reine rassemblant autant de qualité.

 

A vingt ans, son cœur n’était pas encore pris, malgré la cour assidue que lui faisait les prétendants. Un jour vint pourtant où Hereiti rencontra le jeune homme qui faisait battre son cœur. Elle se fiança sans attendre et annonça la date officielle de son mariage. Comme preuve  de son amour  pour elle, le fiancé lui offrit un cadeau  extraordinaire. En ouvrant le présent, Hereiti fut émerveillée. Ni tout l’or de son palais, ni les diamants de sa  couronne, ni la splendeur de ses maisons n’égalaient une telle merveille. De toute la Polynésie, nul pécheur n’avait jamais imaginé que des perles d’une telle taille, d’une telle perfection puissent exister. Noires, elles étincelaient de mille éclats au cou de la reine, qui jura ne jamais plus se séparer de ce collier que tout l’or du monde n’aurait pu lui arracher.

 

Bien qu’elle en mourut d’envie Hereiti, en accord avec son fiancé, décida cependant de ne porter ce collier qu’à partir du jour où leur mariage serait célébré. En attendant, ce collier inestimable serait gardé par des hommes armés, qui veilleraient jour et nuit.

 

Un jour, où Hereiti donnait audience à ses sujets, elle refusa la requête d’un homme comme cela arrivait lorsque la demande ne lui paraissait pas justifiée. Or, cet homme n’était autre que Manua le roi des voleurs. Il lui dit : “Bonjour ma reine, cela fait longtemps que je voulais vous dire que je vous aime et que vous êtes une femme sublime !

 

-Bonjour Manua, je suis désolée de vous dire cela mais j’ai déjà un prétendant,  répondit la reine.

 

  Ma reine je vous aime comme un enfant qui aime le Nutella.

 – Bon je vous l’ai déjà dit, j’ai trouvé l’amour de ma vie, je ne veux point vous épouser, insista-t-elle.   

 -Mais ma ma ……

 -Chut ! Je vous ai dit que je ne vous épouserai pas car vous êtes mal habillé même mon grand-père s’habille mieux de plus, vous êtes d’une laideur immonde…”

 

Toute la cour s’esclaffa !

 

Après avoir été un prétendant de la jeune reine, Manua subissait un second affront, qu’il ne put supporter. Se sentant humilié, sa jalousie se transforma rapidement en haine.  Manua résolut de se venger en s’attaquant à ce que la reine avait de plus cher au monde : son collier de perle. Maître en matière de vol, Manua,  après avoir  déjoué tous les pièges et avoir trompé la surveillance des gardes armés, parvint par mille ruses à s’emparer du précieux bijoux.

 

Tenant sa vengeance en main, et avant même que l’alerte ne fut donnée Manua eu le temps de regagner l’île voisine de Huahine, dans sa pirogue.

 

Sur Raiatea, dès que le vol fut découvert et annoncé à la reine. Hereiti s’effondra, terrassée par une tristesse infinie. Avec le vol de son collier le plus cher, c’était une partie de son cœur qui se détruisit et le voleur le savait.

 

Aussitôt, elle devina qui se cachait derrière ce méfait. Il n’y avait sur terre qu’une seule personne aussi audacieuse  et capable de braver la surveillance de la garde royale. C’était bien le terrible roi des voleurs Manua. Sans plus tarder, Hereiti prit les recherches de Manua en main et décida  de lancer le plus impressionnant de ses molosses : une bête dont la force et le flaire extraordinaires n’avaient d’égal que son imposante carrure.

 

“Garde ! Allez chercher mon meilleur molosse : Turbo. Lui seul  pourra  nous aider à retrouver mon collier”.

“Oui, votre majesté nous partirons le chercher dès l’aube ”.

“ Non! ce soir !  “

“Oui, votre majesté. “

 

Dès que les gardes eurent récupéré Turbo, le molosse se dirigea immédiatement vers le bord de l’eau, pointant déjà le museau en direction de Huahine, l’île où le voleur Manua demeurait.

 

Sur cette île, Manua se croyait à l’abri . Dès son arrivée, il dissimula son prestigieux butin sous une pierre d’un poids impressionnant

“A cet endroit nul ne saura jamais débusquer mon butin “.

Mais déjà le molosse de la reine s’approchait des rives de Huahine. La truffe grosse comme une noix de coco,  il pouvait sentir une poubelle remplie de camembert à 10km tellement il avais une grosse truffe. Son travail porta très rapidement ses fruits. Fuyant dans la montagne où se  tenait le repère où était dissimulé le précieux collier, Manua était loin de se douter d’une conclusion aussi rapide, le chien  posa sa lourde patte sur la pierre.

 

Une fois la pierre soulevée Hereiti reprit son collier et épousa son fiancé.

 

Depuis ce jour, on peut voir sur l’île de Huahine, l’empreinte d’un patte d’un animal de taille impressionnante  gravée dans cette roche bien connue appelé “ Avéa Uri “.

Conte de Lucas

TOUJOURS PRESSE

 

Il était une fois un petit garçon qui n’avait jamais le temps. Ce petit garçon s’appelait Nico …

 

Avant chaque repas, il était pressé :

  • “Faut que j’y aille ! ”
  • Tu t’es lavé les mains ?
  • Oui Maman !!!

Après chaque repas, il était pressé…

  • Tu ne prends pas de dessert ?
  • Non Maman je suis pressé !!

Au moment de jouer, il était pressé…

  • Faut que que j’y aille ! J’ai des devoirs

Pendant qu’il travaillait, il était pressé !

  • Une rédaction de trois lignes ? On ne s’est pas foulé, Monsieur Nico.
  • J’ai pas eu le temps !

 

Quand il lisait un livre, il sautait les pages qui l’ennuyaient, et ensuite il ne comprenait plus rien à l’histoire.

  • Il est nul ce bouquin !

 

C’était la même chose pour les DVD. Dès qu’une scène lui paraissait longue, BZZZZ !

Il faisait “ avance rapide” et le film était fini à toute vitesse.

  • Il est bien ce film qu’on a loué ?
  • Bof…

 

Dans la vie Nico aurait aimé faire la même chose : appuyer sur “avance rapide” pour faire défiler plus vite les dimanche ennuyeux…

BZZZZ

Pour faire défiler plus vite les cours de français

BZZZZ

Nico aurait aimé griller les étapes, sauter des classes, faire filer le temps pour devenir enfin un grand… Que plus personne ne lui dise ce qu’il doit faire !

BZZZZ

 

Adulte, il aurait une voiture qui fonce…. il ferait le tour du monde en avion.

Il irait même jusqu’à la lune à toute vitesse ! Mais il avait beau faire BZZZZ !

 

Les horloges continuaient à faire 24 heures par jour, les mois duraient 30 jours, les années duraient une éternité.

 

Un jour, en cours d’informatique, la maîtresse leur montra un CD-ROM extraordinaire. “Nous allons faire du morphing. Vous mettez une photo de vous dans le scanner et vous pouvez modifier votre visage pour voir comment vous serez plus tard.”

Nico, qui aurait aimé vieillir vite, il était très content. Il se voyait à 20 ans… 40 ans…, 60 ans !

  • “Vous pouvez comme Nico imprimer vos photos modifiées.”

 

Mais Nico en rentrant chez lui ce soir là,  voit un homme de 45 ans assis sur un banc, devant chez lui. L’homme n’a pas de voiture, il n’a pas d’avion, il ne va pas sur la lune en fusée.

  • “Qu’est-ce que vous faites ?” Demanda Nicolas.
  • Rien, je tue le temps.
  • Et… quand vous étiez petit, vous étiez comment ?
  • J’en sais rien. C’était le bon temps. Mais je ne m’en souviens plus…

 

Pour la première fois de sa vie, Nicolas marcha doucement. Si doucement qu’il fut rejoint par Morgane.

  • “Hé!!! Tu as vu la tête que j’aurai à 60 ans ?”
  • Je préfère la tête que tu as aujourd’hui…

 

Depuis, Nico goûta le temps présent minute par minute.

  • “Tu as fais tes devoirs?” Demanda la maman de Nicolas…
  • Chaque chose en son temps !

 

Qu’il pleuve, qu’il vente, ou qu’il neige, il ne se pressa plus.

  • “Quel temps de chien !”
  • Non! C’est un temps parfait… Pour les escargots, mes animaux préférés !

Previous Older Entries